Passionné de cinéma, Claude Diouri et ses moustaches légendaires est un homme curieux, chaleureux et bien connu dans le milieu de la culture.

C’est lui le Styx et l’Actor’s, des lieux mythiques pour les amoureux du cinéma d’auteur. Pour lui le cinéma ne consiste pas seulement à faire du commerce.

Un film s’apprivoise, il faut lui donner du temps. Grâce à lui, Les films gagnent une autre une durée de vie et ils rentrent dans l’histoire du cinéma. Claude Diouri essaie d’apporter tout ce qu’on peut communiquer aux générations à venir. On est loin des blockbusters !

Il peint, il est photographe, il a réalisé des courts métrages mais comme il le dit « ou bien on est producteur ou réalisateur, pas les deux à la fois. »

Une autre de ses passions, c’est l’écriture. « Lettres jamais envoyées à mon père » confirment ce talent de conteur. Que de chemin parcouru depuis son Maroc natal avec ses traditions, la pression familiale, l’autorité du père jusqu’à ce Styx, bonheur des cinéphiles.

Mes livres

Mes livres

  • Maintenant tu sais…
  • Lettres jamais envoyées à mon père
  • Fin de ma rebelion

Cinéma

Cinéma

  • Auteur et metteur en scène
  • Concepteur et exploitant du cinéma STYX
  • Gestionnaire de l’Actor’s Studio

Photographie

Photographie

  • Bruxelles autrement
  • Ruelles de mon enfance
  • Nu de mon imagination

Bibliographie

  • LIEU ET DATE DE NAISSANCE :

A Fez, Maroc, pour autant que je m’en souvienne. Les seules traces qui existent pour prouver avec exactitude ma date de naissance :
Date manuscrite de la main de mon père et que l’on peut lire :
« Ce jour, premier jour de l’an 1360 (ère lunaire) Mille Trois Cent Soixante… est né un fils que je baptise Abdelouahhah. »

présumé né en 1941, ceci seulement pour la facilité de l’administration du moment, le livret d’état civil n’étant pas de mise dans ma famille.
Mieux encore, pour me scolariser Il a fallu trouver une date précise, d’où le 26 juin.

  • PRENOM CLAUDE :

Héritage d’une dame très âgée, Directrice du BUS (Bureau Universitaire Social), qui, dans les années 59-60, avec tous les problèmes de la guerre d’Algérie, m’a presque obligé de porter ce prénom, d’abord parce que Abdelouahhab était difficile à prononcer et peu compatible avec le racisme de l’époque, et ensuite parce que Claude est un prénom passe-partout.
« Et puis, dans le cinéma, Claude, c’est mieux », Précisait-elle.

  • ETUDES :

Brillant cancre dans les établissements coranique, primaire et secondaire, jusqu’en 1959. Tant bien que mal des Etudes de Cinéma et de Droit
à Paris jusqu’en en 1965.
Assoiffé de Vie, je cumule quelques activités de théâtre et de photo à Paris et Bruxelles.
Devant m’assumer, j’ai emprunté, en toute innocence, la voie la plus difficile : Les affaires…
Et pour couronner cette noble décision, celles qui concernent le cinéma. C’est ainsi que je me suis mis à vendre des places de cinéma.
Il est vrai que ce sont les cinoches les plus sympas de Bruxelles aux dires de centaines de milliers de gens, qui les fréquentent.
Pour faire l’intéressant, je donne depuis 1974 dans la distribution de films et la production pour ne pas être en reste et faire comme tous les créatifs,
j’ai réalisé quelques court-métrages de fiction et documentaires au cours de ces dix dernières années.
Une halte de plus de 25 ans et qui n’en finit pas.

Fin de ma rébellion

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Lettres jamais envoyées à mon père

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Maintenant tu sais…

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